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Canicules à répétition : quelles conséquences pour Optim’ism ?

Plus de 50° C dans les serres, des légumes en souffrance qu’il a fallu porter « à bout de bras » tout en maîtrisant la ressource en eau, des récoltes futures moins abondantes, des légumes au calibre plus petit, des paniers avec moins de diversité ou de légumes cet hiver… Cet été 2026, Optim’ism, comme les autres structures dont l’agriculture est la base de l’activité, a subi de plein fouet la crise du déficit hydrique et des chaleurs record en Bretagne.

Nos fermes ont la chance de pouvoir fonctionner grâce à un réseau solide, qui nous apporte un soutien moral dans ces circonstances.

Le jeu climatique qui s’est imposé à nous à coups de canicules et de sécheresse, avec une intensité jusque-là inédite, ne sera pas sans conséquences sur notre activité, mais nous travaillons à maintenir notre offre de légumes.

Nous avons monté une cellule de crise pour savoir quelles entraides sont possibles entre nos fermes et avec quelles fermes envisager des partenariats, sans sacrifier la qualité à laquelle nous sommes attachés, tout en sachant que, localement, aucune ferme n’a été épargnée.

Nous devrons aussi envisager et adopter des décisions stratégiques sur du long terme, et des actions à court et moyen termes, pour des fermes robustes qui résistent dans le temps à des aléas climatiques de plus en plus nombreux, été comme hiver.

Nous avons déjà commencé depuis plusieurs années à mettre en place des solutions, comme l’arrosage au goutte-à-goutte, la plantation de haies et d’arbres, la reconstruction de talus… Mais il faut aujourd’hui accélérer fortement ces démarches.

Un numéro spécial d’Optimag

Dans un hors-série de 4 pages, nous vous donnons un éclairage de la situation telle que nous la vivons aujourd’hui et des actions que nous envisageons pour continuer, à notre échelle, à nourrir le Pays de Lorient-Quimperlé.

Soutenons l’agriculture paysanne du territoire

Les agriculteurs et agricultrices du territoire ont besoin du soutien des habitant.e.s pour tenir dans les prochains mois, les prochaines années.

Face à un modèle intensif très fragile devant les crises énergétiques et climatiques à venir, l’agriculture paysanne continue de s’adapter pour nourrir directement la population.

Cette année exceptionnelle, la sécheresse et l’intensité de la chaleur auront, malgré tout, des conséquences sur les volumes et sur les prix des petits producteurs.

Alors, oui, il faut tenir bon et continuer de faire grandir cette agriculture car elle est moins aidée mais fonctionne en circuit court.

Avec votre soutien et votre fidélité, nous résistons.

Venez aux marchés, aux ventes à la ferme, abonnez-vous à un panier hebdomadaire d’Optim’ism ou des Amap et retrouvez les légumes locaux dans les rayons des commerces engagés.

Nous avons besoin de vous et vous avez besoin de nous.

Face aux changements climatiques, nos fermes, qui cultivent avec des méthodes respectueuses de l’environnement, sont des réserves naturelles de biodiversité pour aujourd’hui et pour demain, un levier pour la résilience du territoire et pour préserver la qualité de vie du territoire, celle que nous souhaitons pour nous-mêmes et que nous voulons transmettre aux générations futures.

Nous en profitons pour remercier tou.te.s les salarié.e.s d’Optim’ism

qui ont subi chacune des cinq canicules dans leur corps, avec la fatigue qui en résulte, sans faiblir dans leur travail. Nous sommes conscients que les résultats ne sont pas à la hauteur de tous leurs efforts. Bravo et merci.